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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 21:51

 

 

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Bonjour chers amis,

 

Une fois n'est pas coutume, je vous propose les services d'une amie de Rennes, Florence Delaune, qui possède en elle toutes les compétences pour vous aider à créer votre entreprise dans le secteur du bien-être et du développement personnel. Florence, comme vous pouvez le constater sur la vidéo, vous transmettra son ardeur, sa joie de vivre, et les connaissances professionnelles très performantes qu'elle ramène des USA.

 

Magda

 

 

 

 

 

 

http://tournantpositif.fr/formation/

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=GC9edIuhqY4&feature=youtu.be


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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:08

 

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La pensée unique en médecine :

quelles conséquences ?

Cri dalarme, appel au secours de cancérologues pour leur liberté de prescription.

A titre d'exemple, les guérisons des cancers des os de l'enfant sont plus rares aujourd'hui qu'il y a 20 ans, il n'y a plus de choix thérapeutique et l'amputation revient à la mode (comme la peine de mort ?).

Il y a 30 ans les cancers des os de l'enfant guérissaient encore rarement et les patients étaient le plus souvent amputés. Et puis entre 1980 et 1990 l'inventivité des chirurgiens et l'amélioration des schémas de traitement mis au point aux USA à la fin des années 1970 nous permit de guérir près de 90% des malades en leur gardant leur membre. Ils nous rendent visite maintenant avec leurs enfants.

Mais ce bonheur du cancérologue pédiatre s'avéra fugace. Que s'est-il passé ? Actuellement je vois passer dans mon unité avec désespoir des parents venant chercher du secours car leur enfant est déclaré perdu, bon pour les soins palliatifs et la mort. Pourtant il était curable quelques mois plutôt avec un "bon traitement". Dans la dernière semaine j'en vis trois différents avec toujours le même scenario. Découverte du cancer, inclusion dans un essai thérapeutique en cours, explication des médecins sur le "protocole" de traitement proposé et présenté comme la seule possibilité de traitement sans jamais évoquer les autres schémas ayant fait leur preuve et publiés depuis une vingtaine d'années. Le rouleau compresseur de la pensée unique qui passe en médecine par le mythe des essais thérapeutiques et au moins des traitements uniformisés est en marche. Rage et désespoir ! Comment ébaucher une prise de conscience, une révolte, une réversion du phénomène ?

Comment dans un système supposé libéral faire comprendre à nos responsables politiques que trop de réglementation tue la sécurité tant recherchée, tue l'inventivité, la créativité, tue l'espoir, désespère les médecins dont les suicides sont aussi fréquents qu'à France Telecom et in fine, tue les patients. La médecine de notre pays est stérilisée, les progrès ne pourront venir que de l'étranger.

Le chemin actuel est automatique, on ne le "pense" plus. Tu es médecin généraliste radiologue rhumatologue ou pédiatre. Tu reçois un patient suspect d'être atteint d'une tumeur osseuse et tu l'envoies immédiatement dans l'hôpital pédiatrique du coin. Là, il sera pris en charge rapidement examens scanners IRM et tout et tout, le plus souvent biopsié. Le patient et sa famille seront pris dans un tourbillon tragique bien rodé et quelques jours plus tard ils seront informés que le patient doit être confié au centre référent de cancérologie pédiatrique local et que bien sûr il n'y en a qu'un seul. Circuit fléché, obligatoire, rassurant et sans bavures, sans choix, sans réflexion. Seulement des automatismes. Ni le médecin ni la famille n'imagineront à ce stade de la maladie que plusieurs types d'approche sont possibles et qu'elles devraient être exposées au patient, ne serait ce que pour respecter le libre choix du malade inscrit dans la loi !

Le médecin du centre sortira de son ordinateur "le protocole" correspondant à la maladie donnée, à son stade de développement etc. Le plus souvent il s'agira d'un essai thérapeutique. Mais dans tous les cas le médecin prenant physiquement en charge l'enfant n'aura pas à réfléchir. Lobotomisé ou pas, il n'aura qu'à accepter les prescriptions de son robot ordinateur rempli par les hautes instances. Le patient sera présenté lors d'une réunion dite de concertation pluridisciplinaire (RCP) où siègent cancérologues, chirurgiens, radiologues et autres spécialités, où chaque participant vérifiera que le dossier présenté va bien être inclus dans le traitement préconisé là-haut, par les recommandations de la Haute Autorité de Santé. Pas Dieu mais presque. A ce stade il n'y a plus de patient mais un dossier anonyme discuté à son insu et à celle de son médecin traitant. La décision tombera, sera transmise au patient rassuré a priori de tant de docteurs penchés sur son cas ! Il faudra beaucoup d'énergie de la part d'un médecin ou d'un chirurgien pour faire échapper le malade à une décision de RCP lui paraissant mauvaise. Le cas échéant il devra s'en expliquer auprès des instances dans le dossier par écrit etc...

Vous patient, vous imaginez sûrement que la sécurité des patients voulue par nos gouvernants multipliant les contraintes administratives consiste à imposer des traitements éprouvés : et bien pas du tout. Vous pouvez lire dans les textes des recommandations pour les tumeurs osseuses malignes dont nous parlons ici "qu'il faut les inclure dans un essai thérapeutique". Bien sur le mot "essai" signifie qu'on en connaitra dans le meilleur des cas son résultat dans une dizaine d'années...

Et si vous médecin vous résistez, que croyez vous qu'il arrivera ? Les médecins de l'Agence Régionale d'hospitalisation venus faire leur travail devront vérifier que vous participez bien à cette réunion régionale qui vous impose sans réflexion de votre part le traitement défini pour tous les patients dans une commission nationale chargée de cette maladie. Vous n'avez rien à dire sinon vous serez éliminé du système.

Vous ne pouvez pas me croire ? Effectivement c'est impossible à admettre logiquement mais nous en sommes là en France en pleine folie dont beaucoup sont conscients mais sur laquelle il est bien difficile d'agir. Preuve en est le long parcours de notre unité depuis bien tôt 30 ans semé d'embuches de diffamations d'insultes directes et variées auprès des patients qui veulent nous rencontrer, de rumeurs de déviations sectaires etc. Hors qu'avons-nous commis comme crime de lèse majesté : nous avons continué à appliquer à nos patients des schémas de traitement qui marchaient déjà et guérissaient 90% des malades. Ce jour après 30 ans d'exercice de cette profession dans ce domaine, après que notre équipe ait accumulé une expérience irremplaçable dans ces maladies rares dont nous avons vu beaucoup de cas, que nous accule-t-on à faire au nom de la loi du plus fort, du plus introduit dans les salons, la faculté et les ministères ? Il faudrait aller demander avis aux nouveaux puissants qui tiennent les instances dans quel essai nous devons inclure notre patient.

Quid de notre expérience auprès des enfants et des spécialistes rencontrés pendant ces décennies traitant les mêmes pathologies que nous. Nous devons obéir les yeux fermés sinon nous n'aurons plus l'autorisation administrative de soigner les malades cancéreux.

Vous pensiez qu'après 15 ans d'études le médecin individu "réputé pensant" pouvait réfléchir avec vous, patient du meilleur traitement adapté à votre état physique. "fatal error" Illusion, il est actuellement enfermé dans un système verrouillé où tout est contrôlé venu de haut, il ne peut que modestement interférer dans votre traitement pour les petites choses mais absolument pas pour les décisions capitales comme quelle type de chimiothérapie on vous proposera.

Et c'est là qu'on voit réapparaitre le lien avec le lobby pharmaceutique et tous leurs complices qui ne veulent pas laisser échapper un patient aux fameux essais qui vont permettre de rentabiliser ces drogues vendues à des prix fixés par le pouvoir à des prix inadmissibles... tout est lié évidemment...
Alors puisqu'il y a une campagne électorale proche, ne serait-il pas temps de poser la question de la liberté de prescription des médecins y compris des cancérologues ? Les docteurs au lieu de solutions individuelles comme la multiplication des suicides, les bagarres corporatistes pour considérations financières ou autres, les réflexions en aparté, ne feraient-ils pas bien d'informer haut et fort de la gravité de la situation pour la santé mentale des médecins et la santé physique des patients.

C'est en tous cas l'objectif que je me donne pour ne pas participer en conscience au plongeon de la médecine française pourtant si riche de potentialités de médecins et soignants et compétents et dévoués. Mais menottes aux poignets c'en est fini de l'efficacité. Messieurs les politiques à vous de jouer.

Nicole Delépine


Médecin hospitalier à temps plein, Nicole Delépine se bat, depuis 20 ans, pour améliorer les prises en charge des malades atteints de cancer. Elle est l'auteur d'une centaine d'articles originaux sur le sujet et a présenté, ces dernières années, une moyenne de 15 communications annuelles dont les 2/3 dans les congrès internationaux.
 Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l'étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux.

La réputation de Nicole Delépine est internationale et considérable dans le domaine des tumeurs des os et des parties molles.

 

LE SITEsarcome d'ewing

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 13:55

 

 

 

Evelyne Mesquida Fondatrice Directrice FIMB

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Une société qui ne respecte plus ses enfants est une société vouée au néant.
La notion de valeurs morales a disparu et la frontière, jadis codifiée par les notions d'éthique et de droiture, a basculé aux oubliettes.
Les enfants manquent de repères puisque l'adulte les a tous abolis.
L'enfant et le jeune sont devenus les otages d'un monde obscur, matérialiste et débridé où les écrans sont placés au rang d'icônes si parents et éducateurs n’y posent pas de limites.

Il faut savoir qu'un enfant est physiologiquement adulte à l'âge de 21 ans et que la majorité à 18 ans, dite légale, est une aberration.

Mais, comptons sur la volonté des femmes qui bougent partout dans le monde, mues par un vent de courage, pour passer à l'action sous le signe de la charte « Just Pink » qui propose un ralliement massif de toutes les femmes et de toutes les jeunes filles pour la cause de tous les enfants en souffrance.

Au-delà de nos croyances, de nos appartenances, de nos cultures, cessons de comparer nos projets respectifs, une cause plus haute attend de nous toutes rassemblées le combat unique pour le respect de nos enfants.

Nous comptons aussi sur l'appui et la signature d'hommes de valeurs pour porter haut le flambeau du « Just Pink ».

Noir ou blanc, malade ou battu, abandonné ou maltraité, vendu ou violé : un enfant est sacré.
Créons le futur avec nos pensées et nos actions communes.

Tous les projets défendant la cause des enfants doivent s'unir en partenariats libres et indépendants afin de faire avancer l'idée d'un monde de valeurs nouvelles possible.

Nous avons choisi la couleur rose pour le « Just Pink » : rose, la couleur du féminin et de l'espoir, rose du Gulabi Gang en Inde et du mouvement pour la paix Code Pink aux Etats Unis, le rose de l'amour, le vrai, le pur, celui qui nourrit et tranche, droit, difficile en ce monde.

Bien sûr, la déclaration des Droits de l'enfant en 1959, puis la convention internationale des droits de l’enfant en 1989 ont fait avancer les lois mais la législation est insuffisante pour endiguer la misère du monde de l'enfance.

Certaines associations protègent les enfants, d'autres les défendent, d'autres encore les aident ou financent des projets. Tous ces paramètres sont les composantes d'un idéal plus grand : la protection de la vie qui mérite notre union inconditionnelle.

 

http://www.fimb-asso.org/fimb/education/just-pink

 

La Directrice / Fondatrice
Evelyne MESQUIDA

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 11:15

 

 

 

 

 

JE DEMANDE LA DIGNITé

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 17:28

La maraîchère bio

et les ouvriers autistes

 

 

Prix Terre des Femmes

 

Le Prix Terre de Femmes de la Fondation Yves-Rocher a fêté ses dix ans. Il a récompensé 285 lauréates de quinze pays, en soutien à leurs projets favorables à l’environnement.

Mardi 8 mars, Fanny Struelens a reçu le 1er prix national et le 1er prix international (10 000 € chacun), en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie.

 

La jeune animatrice a créé un atelier de maraîchage bio au sein de l’association Sesame Autisme Languedoc. autisme L’activité favorise des liens : à la terre par sa culture, aux autres grâce au travail en équipe et avec l’extérieur par la vente directe.

 

La terre nourricière devient vecteur d’intégration, d’autonomisation et de reconnaissance.

Faiza Hajji (Maroc) et Charlotte Fredouille (Bali) sont ex aequo pour le 2e prix (4 000 €). La première favorise le recyclage de sachets en plastique en sacs à main auprès de femmes en précarité. La seconde met en place des poubelles publiques et individuelles pour éviter la prolifération des déchets dans l’environnement. 

Sylvie Faye, 3e prix (3 000 €), installe des jardins potagers en milieu urbain au profit d’enfants et d’adolescents en situation difficile, et, des personnes atteintes de la maladie d’Altzeimer.


Un prix mention internationale des journalistes a récompensé Marion Harmel (5 000 €) pour son engagement à sauver les lacs à travers le monde.

 

Défendre la terre et favoriser le lien social, ici ou dans le monde, sont plus que jamais d’actualité. Aussi, les femmes porteuses de projets peuvent présenter un dossier jusqu’au 30 septembre pour le prix 2011.


http://www.energie-sante.net

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:00

 

 

Les médecins homéopathes sont-ils des charlatans ?


par Jean-Luc Martin-Lagardette


Oui, si l´on en croit l’Ordre médical français, après la condamnation - confirmée au niveau européen - de Martine Gardénal, présidente de la Société des médecins homéopathes. Motifs : recourt à des pratiques « non conformes aux données acquises de la science » (l´homéopathie) et refuse de dénoncer des patients qui se détournent librement de la médecine allopathique.



La Cour européenne des droits de l’homme vient de débouter, en date du 9 décembre 2010, le Dr Martine Gardénal, médecin non conventionné, en déclarant définitivement « irrecevable » sa requête, sans motiver sa décision. Le Dr Gardénal avait effectivement demandé à cette instance de se déclarer sur sa condamnation pour « charlatanisme » par le Conseil de l’Ordre français des médecins (COM) à la suite d’une plainte de la Sécurité sociale. Condamnation qui avait été confirmée en Conseil d’Etat.

C’est une affaire étonnante, puisque jamais les patients de Martine Gardénal ne se sont plaints de quelconque manière. Et l’accusation ne fait pas suite à des erreurs ni à des malversations qui auraient provoqué des préjudices à quiconque, encore moins des morts, comme dans l’affaire du Médiator.

Non, l’attaque est venue en 2007 de la Caisse primaire d’assurances maladie (CPAM) des Yvelines qui a fait prononcer à son encontre, par le COM, une interdiction temporaire du droit de donner des soins aux assurés sociaux pendant une période de six mois (dont trois avec sursis). Cette mesure a pris effet du 1er juin au 31 août 2007. Aujourd´hui, Mme Gardénal a retrouvé sa liberté d´exercer, mais elle a fermé son cabinet.

Faire un exemple en s’attaquant à un symbole

Pourquoi cette offensive ? On ne voit pas d’autre raison que le fait d’avoir voulu faire un exemple en s’attaquant à un symbole.

En effet, ce médecin respecté, et suivi depuis 37 ans par une nombreuse patientèle, préside la Société des médecins spécialistes homéopathes. Les motifs soulevés pour la condamner entrent dans la panoplie des arguments mis en ce moment en avant pour dénigrer les médecines complémentaires : « charlatanisme », « manque d’autorité vis-à-vis d´une patiente » et « recommandation d’une cure non adaptée à la pathologie ».

En juin 2003, le Dr Elizabeth Launay, médecin-conseil de la CPAM de Poissy (78), convoque et interroge une quarantaine de patients suivis par Martine Gardénal (« Fait-elle des prières ? Impose-t-elle les mains ? Se sert-elle du pendule ? »).

« Fait-elle des prières ? Se sert-elle du pendule ? »

Trois cas sont finalement retenus par la section disciplinaire du conseil régional de l’Ordre des médecins, trois personnes atteintes de cancers à l’égard desquelles le Dr. Gardénal est accusée de charlatanisme :

1 - pour avoir procédé à « un suivi médical et des prescriptions non adaptées aux affections des malades et non conformes aux données acquises de la science » pour une première patiente ;

2 - pour avoir « manqué d´autorité » vis-à-vis d´une autre patiente qui ne voulait plus entendre parler des traitements allopathiques trop lourds et avait décidé de son propre chef de les arrêter, au moins temporairement ;

3 - pour avoir fait une demande de prise en charge d´une troisième patiente dans une clinique anthroposophique allemande spécialisée dans le traitement du cancer. L´expert français écrit : « Il ne m´est pas possible d´apprécier les soins proposés à la clinique Porta Wesfalica dans la mesure où les documents fournis sont en allemand ». Cela ne l’empêche pas de conclure : « La cure allemande n´est pas adaptée à la pathologie ».

Dans les trois cas, le Dr Gardénal, tout en informant et conseillant ses patientes sur les traitements allopathiques à suivre, avait traité leurs pathologies annexes et leur avait laissé une liberté de choix. Aucune n’a porté plainte tant auprès du COM que de la Sécurité sociale.

Toutes déterminées et libres dans leurs choix, elles l´ont formellement attesté, de même qu’elles ont témoigné en faveur du Dr Gardénal. Cela ne l´a pas empêchée d´être assignée devant le COM.

C’est le principe qui est visé, non les actes

C’est donc bien le principe du traitement par voies « différentes » qui est visé, et non les actes réels de la praticienne.

C’est ce qu’explique Martine Gardénal dans cette interview pour Ouvertures : « Pour ne pas avoir "jeté" hors de mon cabinet et ne pas avoir dénoncé ces femmes en détresse, et les avoir accompagnées dans leurs pathologies annexes, je me suis vue trainée dans la boue et accusée de charlatanisme ».

Acceptant de parler de son histoire malgré la condamnation, elle veut aider « nombre de consœurs et confrères qui sont dans le même cas, injustement  diffamés » et sans pouvoir se défendre.

Cela pose le problème d’une justice médicale à part, contre les avis de laquelle les possibilités de recours sont inexistantes, le Conseil de l’Ordre étant juge et partie. Et la justice civile se reposant les yeux fermés sur cette instance censée décréter infailliblement le bien médical et la vérité scientifique.

Redéfinir le libre choix thérapeutique

A l’issue de sa condamnation définitive, Martine Gardénal pousse un cri d’alarme :

« Il est temps de revenir aux principes fondamentaux :

- Cesser de harceler les médecins qui ont une pratique honnête, sans effets secondaires  et efficace dans bien des domaines. Sous prétexte que ces médecins ne sont pas dans le cadre exclusif de l´allopathie, ils sont accusés de charlatanisme et condamnés à ne plus pouvoir exercer.

- Cesser de se référer en permanence aux  "prescriptions non conformes aux données acquises de la science". Quand on voit les nombreux scandales issus de la médecine, les donneurs de leçons feraient bien de reconsidérer la situation, être plus humbles, reconnaitre leurs erreurs et  s´excuser auprès de ceux qui ont subi injustement leurs foudres. Ils devraient même réparer le tort causé.

 - Redéfinir le libre choix thérapeutique (qui n´est pas respecté par l´Ordre), en cessant d´exclure les thérapeutiques non  allopathiques.

- Que l´hôpital accueille dans tous ses services toutes les médecines dites alternatives, que personnellement je préfère appeler "médecines de vie" et que les assurances les prennent en charge au même titre que l´allopathie.

- Que cesse cette parodie de justice ordinale.

La santé et la formation du corps médical doivent être indépendantes des laboratoires et le corps médical ne doit pas être « aux ordres ».

>> Voilà quelques propositions qui mériteraient d´être entendues alors que l´année 2011 a été déclarée "Année des patients et de leurs droits" par le gouvernement. Un des axes de cette initiative est : "la dynamisation de la démocratie sanitaire"... Mais nous tenons les paris que les propositions du docteur Gardénal ne figureront pas dans cette jolie opération de communication. Démocratiser la santé, soit, mais quand même pas jusqu´à autoriser le citoyen à choisir son mode de traitement !

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 15:22

Bonjour à tous,

nextup.org diffuse la lettre de Sylvie Simon qui n'est plus à présenter. Afin d'en prendre connaissance, ouvir le lien ci-dessous, trouver la rubrique S.Simon et télécharger la lettre en pdf.

Bonne lecture,

Magda

 


- Véritablement sublime et salvatrice LA LETTRE Sylvie Simon journaliste et auteur :
" La désobéissance civile"

 

De : Hxxxx & Dxxxx [mailto:hxxxx.xxxxx@xxx.fr]
Envoyé : lundi 31 janvier 2011 11:34
À : contact@ehs-refuge-zone.eu
Objet : Info, le saviez-vous ? authentique de Sylvie Simon :


Celle-ci rencontre la Ministre de la santé, qui flatte Sylvie Simon en lui disant :
“vos dossiers sont admirablement complets et bien documentés”
Réponse de Sylvie Simon :
“Contrairement à vous, chère Madame, je n’ai pas droit à l’erreur !”
Sur ce, la Ministre regarda sa montre, l’entretient était terminé.



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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 14:14

Il n'est pas coutume que le pot de terre gagne contre le pot de fer ... et pourtant, c'est ce qui est advenu à Nicole Bonafouss qui a combattu l'Office des HLM et Bouygues Télécom...

On peut aisément imaginer combien d'efforts et quelle ténacité à dû déployer Nicole.

 

 

http://www.next-up.org/France/Midi-Pyrenees.php#1

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Présentation

  • : les enfants de la nouvelle terre
  • les enfants de la nouvelle terre
  • : Ce congrès consacré aux jeunes et à leur planète se veut positif. Il y sera démontré que seuls une prise de conscience générale et une volonté d'intégrer de nouveaux concepts (autant dans le domaine de la santé que dans celui de l'agriculture) feront basculer l'avenir de l'Homme et sa planète. La santé globale des jeunes préoccupe : Asthme, allergies à de nombreuses substances, diabète, surpoids. Pourquoi autant d'autistes ...
  • Contact

et si c'était autre chose

 

proverbe africain

Quand un enfant nait différent, c'est qu'il a quelque chose de différent à faire

Dr Françoise Berthoud

Que nous soyons
thérapeutes, enseignants
ou simples observateurs de la société,
nous savons
que les troubles du comportement de l'enfant
sont un défi dans beaucoup de familles.
 
Quant à l'autisme,
il s'agit d'une véritable révolution
dans la compréhension de son origine
et de sa fréquence.
 
Dr Françoise Berthoud

Texte Libre

Nouvelle Terre

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