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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 16:05

Bonjour à tous,

Je sais... cet article ne vous apprend rien de nouveau, et pourtant ...

Conseils en nutrition

« Même les spécialistes de la nutrition n’insistent pas suffisamment sur la nécessité de bien mâcher la nourriture avant de l’avaler.

La bouche est comme une petite cuisine : avant de laisser descendre la nourriture dans l’estomac, il faut la préparer un peu dans cette cuisine, la faire cuire, l’assaisonner avec un peu d’huile… c’est-à-dire de salive, et c’est le travail de certaines glandes, les glandes salivaires justement. Il est donc conseillé de mastiquer les aliments jusqu’à ce qu’ils deviennent presque liquides. Si on les avale sans les mâcher suffisamment, l’estomac qui les reçoit pour les transformer doit fournir un surcroît d’énergie.

Manger doit vous redonner de la vigueur. Pourquoi certaines personnes se sentent-elles fatiguées après les repas ? Parce qu’elles mangent mal. Quand on avale la nourriture sans l’avoir bien mâchée, elle est difficile à digérer, et comme l’organisme a beaucoup de peine à l’assimiler, on se sent fatigué. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 16:15

La peptidurie est une analyse qui recherche la présence de peptides opioïdes dans les urines du réveil. Ces peptides opioïdes ce sont des petites chaines de protéines du gluten ou de caséine qui n’ont été pas bien digérés et qui ont traversé la barrière de l’intestin et se trouvent dans les urines.

Habituellement, chez une personne en bonne santé, toutes les protéines, qui sont des polypeptides ou chaînes d’unités élémentaires appelés acides aminés, sont découpés en ces acides aminés par le système enzymatique pendant la digestion. Mais si les enzymes protéolytiques qui s’occupent de cette transformation, n’ont pas un fonctionnement correct, les protéines sont partiellement découpés en peptides, petites chaînes de quelques acides aminés.

Ces peptides traversent la paroi intestinale à cause d’un hyperperméabilité accru pathologique que existe dans la plupart de personnes à cause de plusieurs causes: stress, toxiques, médicaments, bactéries intestinales, réaction des anticorps de la muqueuse intestinal, exercice physique trop intense, perfusion ou jeunes prolongés, etc. La paroi intestinal ne devrait laisser passer que les unités alimentaires bien digérés (acides aminés, glucides, acides gras) et empêcher le passage des pathogènes et des aliments mal digérés, mais ne c’est pas le cas si existe une perméabilité augmenté. Comme résultat, on trouve de peptides issues du gluten et de la caséine dans le torrent sanguin.

Ces peptides issues du gluten et du lait ont un effet sur les neurones. On les appelle peptides opioïdes parce que ils altèrent le fonctionnement du cerveau à niveau des neurotransmetteurs, en se fixant au récepteurs et empêchant la bonne transmission de la dopamine, sérotonine et noradrénaline au espace synaptique. Cette effet se laisse sentir en première lieu dans le même intestin, car les neurones qui existent là (l’intestin est notre deuxième cerveau avec 100 millions de neurones) s’y trouvent touchés. Mais si la personne a été intoxiqué par les métaux lourds la barrière hemato-encéphalique est endommagé, et les peptides vont arriver au cerveau et produire ces maladies neurologiques et les troubles du comportement.

Une autre effet des peptides opioïdes est l’altération du système immunitaire, parce que les globules blancs ont aussi des récepteurs pour ces peptides et ils sont affaiblies, de façon que les défenses immunitaires des enfants avec ces problèmes dont habituellement aussi faibles.

Le régime d’exclusion du gluten et caséine a démontré son efficacité pour traiter les enfants avec maladies neurologiques et troubles du comportement. Cette diète doit être accompagné d’un traitement pour rétablir la flore intestinale et la hyper-perméabilité intestinale. Aussi il faut habituellement prendre des compléments en vitamines, minéraux et acides gras, selon les carences que les analyses indiquent.

Le laboratoire MGD à Genève et le laboratoire du Dr. Nataf à Paris réalisent le test de la Peptidure ainsi que les taux de vitamines, minéraux et acides gras. Le laboratoire Berthet est spécialisé en Microbiologie intestinale.
 


Les troubles du comportement et plusieurs maladies neurologiques ont comme origine une intolérance aux gluten du céréales et à la caséine du lait, selon les étudies de recherche réalisés par le professeur Karl Reichelt, de l’université d’Oslo.

Autisme, schizophrénie, épilepsie, TICs et TOCS, TDAH, dyslexie, problèmes scolaires, dépression... nombreuses maladies qui touchent de plus en plus nos enfants peuvent être causés par une intolérance aux gluten et caséine. Grâce à l’analyse de la Peptidurie, mis au point par le professeur Karl Reichelt, maintenant on peut savoir si le gluten et caséine qu’on mange interfère le bon fonctionnement du cerveaux. De quoi s’agit le test de la Peptidurie?

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 19:49

Bonjour à tous,

De précieux conseils donnés par le Professeur Joyeux.Vous ne perdrez pas votre temps en vous inscrivant à sa newsletter.

Magda

 

 

La lettre du Professeur Joyeux

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La Lettre du Professeur Joyeux est un service d'information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement (vous pouvez vous désinscrire en vous rendant ici).

Quelle est la cuisson idéale pour la santé et obtenir les meilleurs goûts ?

Telle est une des questions fréquemment posées lors de mes conférences au grand public. Je sais bien que mes réponses sont incomplètes, car je ne possède pas la technique sur le bout des doigts. Aussi ai-je demandé à mon épouse de répondre à cette importante question. En effet, trop cuire ou mal cuire les aliments, c’est détériorer leurs qualités nutritionnelles et c’est aussi perturber leur digestion et leur absorption par notre tube digestif.

Christine Bouguet-Joyeux a publié deux livres qui abordent concrètement ce sujet : « Le Guide pratique de Gastronomie familiale – l’Art et le plaisir pour la Santé » et « Tout à la vapeur douce – 100 nouvelles recettes ».

Elle publie début septembre un livre qu’elle a totalement illustré pour les enfants de 4 à 12 ans : « Je cuisine en chantant pour ma Santé », qui sera accompagné de chansons et comptines à chanter en famille.

Je la remercie chaleureusement de son aide si précieuse, une des raisons de ma grande forme physique et psychique.

Professeur Joyeux



Que peut-on attendre de la cuisson idéale ?

La cuisson idéale est sans aucun doute la cuisson à la vapeur douce, inférieure à 95/97°C. Elle réunit beaucoup d’avantages méconnus, tout en se faisant cataloguer comme « fade » ou « bouillie », ce qu’elle n’est évidemment pas.

C’est le seul mode de cuisson qui respecte l’identité de l’aliment.

C’est une cuisson efficace, rapide, protectrice, et qui nettoie les aliments de tous les toxiques, additifs et métaux lourds dûs aux modes de culture, à l’environnement, et aux techniques industrielles de préparation alimentaire.

On peut tout cuire à la vapeur douce : légumes, légumineuses, céréales, viandes, poissons, pain, gâteaux… sauf les fruits qu’on doit toujours consommer frais sans cuisson.

Mais il faut être attentif aux temps de cuisson car plus la durée s’allonge, plus la présence des vitamines diminue et plus les bons nutriments se dégradent. Une bonne cuisson est une cuisson courte, contrairement à la « chaîne du chaud ». Si vous conservez un aliment à 63°C seulement mais pendant des heures, la plupart des nutriments auront été détruits.

L’identité de l’aliment, c'est sa couleur, son odeur, son goût et sa texture

La couleur des vitamines, l’odeur des molécules aromatiques, la saveur des sels minéraux et la texture des fibres sont le reflet des qualités nutritionnelles des aliments. Ces qualités doivent rester les plus naturelles possible pour nous nourrir correctement et être bien assimilées. Elles ne doivent donc pas être dégradées par la cuisson.

Attention aux excès de cuisson

Un excès de cuisson change très vite les glucides complexes en sucres « rapides ». Il dégrade les acides gras ou les transforme chimiquement en molécules complexes. Quant aux protéines, elles se débobinent en acides aminés formateurs de sucre (on dit gluco-formateurs) qui constituent ce que j’appelle des sucres cachés.

Tous ces nutriments transformés perturbent la digestion et le transit intestinal, ouvrent la voie aux dérèglements digestifs et, à long terme, aux maladies du métabolisme, tout en réduisant les défenses immunitaires. Plus grave est l’engrenage à long terme : ainsi plus on cuit, moins on supporte les crudités et les fruits frais, qui seuls peuvent rendre la santé à notre intestin malmené.

Le « cuit-vapeur » révèle les plus grandes qualités de l’aliment à cuire

La vapeur douce, obtenue dans une sorte de couscoussier à un seul étage, avec grille à larges trous et couvercle bombé, et que l’on remplit largement d’eau, va dès l’ébullition environner l’aliment, pénétrer à l’intérieur, le faire transpirer et évacuer les toxiques allergènes, et le cuire très rapidement.

Le meilleur instrument de cuisson à la vapeur douce, qui répond à ces caractéristiques, a été mis au point par André Cocard dans les années 80 sur le modèle des appareils de cuisson asiatiques ou sud méditerranéens ; il l’a nommé Vapok. J’ai bien connu cet homme, champion de brevets en tout genre, qui a travaillé près d’un an au laboratoire. Il venait souvent chez nous, m’a très vite convaincue et beaucoup appris.

Actuellement, deux cuit-vapeur de ce type et très performants sont disponibles sur le marché, le Vitaliseur et le nouveau Vapok, et a été plus répandu depuis sous le nom de vitaliseur.

Pour un maximum d’efficacité, il faut, à la manière chinoise, couper légumes ou viandes en petits morceaux, les étaler dans le tamis, couvrir, remuer, couvrir, et les enlever dès qu’ils sont juste cuits, craquants "al dente" : cinq minutes suffisent. La cuisson se termine par accumulation de chaleur interne alors que les aliments sont déjà sortis du cuit-vapeur et en cours d’assaisonnement.

L’équation température-durée

Il est très important de respecter l’équation température-durée pour les temps de cuisson. On peut cuire la plupart des aliments en cinq minutes, légumes, viandes et volailles coupées, légumineuses trempées depuis la veille (ce qui lance la germination et les enrichit en vitamines et phytohormones).

Par contre, les céréales et les grains assimilés sont à mettre dans un bol en inox avec de l’eau : pour un volume de riz complet ou de sarrasin, il faut un volume et demi d’eau ; pour un volume de quinoa (que l’on doit rincer trois fois pour enlever les substances allergisantes) , un volume trois-quarts d’eau ; pour un volume de millet, deux volumes d’eau ; la durée est de 20 à 25 minutes selon la quantité, dans le tamis du cuit-vapeur avec le couvercle. Le résultat est étonnant, le riz ne colle pas et les grains sont parfaits et uniformément cuits, même pour du riz complet.

Pour le poisson, il faut réduire l’ébullition au minimum, et le sortir dès qu’il blanchit et commence à se fractionner.

Pain ou gâteaux cuiront en vingt à trente minutes selon volume, avec un maximum de moelleux, de légèreté et de digestibilité, surtout si vous remplacez le beurre par de l’huile d’olive douce, et utilisez des farines peu chargées en gluten…


Annonce spéciale de Jean-Marc Dupuis de Santé Nature Innovation :
Il est urgent d'apprendre à lire !

A chaque fois que vous faites vos courses, vous êtes confronté au jargon incompréhensible des listes d’ingrédients. Voici la liste des ingrédients toxiques à éviter absolument quand vous faites vos courses :

Liste des additifs toxiques


Ce tableau est issu du guide de survie au supermarché publié dans le numéro du mois de décembre d'Alternatif Bien-Être que vous recevez immédiatement lorsque vous vous abonnez à l'essai.



Le résultat final est très convaincant, tous les parfums préservés et révélés se fondent au moment où les différents ingrédients sont réunis et assaisonnés avec herbes, sel gris et huile d’olive, et épices à votre goût, dans une cocotte ou un plat. On ne recuit pas, on mélange, on couvre et on laisse fondre cinq minutes avant de servir. Les saveurs sont plus fines et délicates, il s’agit d’une véritable gastronomie qui stimule et restaure les sensations, n’alourdit pas la digestion, et rend à la fois le plaisir de créer des plats savoureux et magnifiques de couleurs naturelles, et celui de déguster avec un palais des saveurs retrouvé !

Je vous souhaite un très bon appétit, et une bonne santé !

Christine Bouguet-Joyeux

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 06:01

Bonjour à tous,

Le bio fait école !

N'oublions pas l'exemple précurseur du maire de Barjac mis en scène par Jean-Paul Jaud dans son film  "Les enfants nous accuseront" qui a démontré l'importance du bien manger bio et local dans les écoles. Voici deux reportages démontrant que tout est possible en la matière... Tout reste à faire, alors... au travail, d'autant que des élections municipales se préparent...

Magda

 

Des cantines scolaires

avec des repas

100% bio et locaux,

c’est possible ?

par Sophie Chapelle 21 janvier 2014

Les produits bio gagnent peu à peu les cantines scolaires. Certaines villes comme Saint-Étienne affichent même l’objectif de cuisiner 100 % bio. Simple greenwashing, avec des aliments cultivés à l’autre bout de la planète ? Ou véritable volonté politique de transformer l’alimentation des écoliers, tout en développant les filières agricoles locales ? Basta ! a mené l’enquête. L’occasion de défaire quelques idées reçues sur le bio en restauration collective. Et de montrer qu’avec les nombreux outils à disposition des collectivités, passer en 100 % bio dans les cantines, tout en cuisinant local, ce n’est pas si compliqué !

LA SUITE ICI

 

 

 

La recette de la première

cantine de France certifiée bio :

redonner le pouvoir au cuisinier

par Nicolas Bérard (L’âge de faire) 23 janvier 2014

C’est le premier restaurant scolaire certifié bio en France par l’organisme Ecocert. A Marsaneix, en Dordogne, les écoliers ont droit à un repas à 99% d’origine biologique. Grâce à une innovation toute simple : ce ne sont plus les élus de la commune qui décident des menus mais... le chef cuisinier. Il réalise lui-même ses recettes, en fonction des approvisionnements, en relation directe avec les petits producteurs des alentours. Faisant même baisser le coût de la cantine !

LA SUITE ICI


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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 14:20

 

 

Mexique / 12.02.2013 / Amérique du nord

À mi-chemin entre procédés high-tech et mysticisme, une entreprise purifie la pluie de la ville de Mexico pour offrir une eau en bouteille « harmonisée » aux citadins. D’abord filtré à travers un gigantesque toit végétalisé, le précieux liquide est reminéralisé grâce à un passage à travers des pierres de rivière.

Une pureté exceptionnelle au cœur de la ville

L’initiative de l’entreprise Casa del Agua peut-elle constituer une réponse aux problèmes chroniques d’approvisionnement en eau que connaît la capitale mexicaine ? Pour son fondateur, Bosco Quinzaños, il s’agit avant tout de faire passer un message positif aux consommateurs, en offrant un produit d’une pureté exceptionnelle au cœur d’une des villes les plus polluées de la planète.

« Bien sûr, le projet se devait d’être rentable, mais c’est beaucoup plus qu’un simple commerce », affirme le jeune investisseur.


Situé dans le quartier Colonia Roma, le laboratoire de Casa del Agua occupe un immeuble dont le toit a été transformé en un immense jardin, chargé de capter l’eau de pluie. Véritable jardin municipal, le site est ouvert au public et abrite aussi bien des plants de lavande et de romarin que des arbres fruitiers, où viennent butiner abeilles et papillons.


L’eau « absorbe les messages »

Lorsqu’il pleut, le jardin permet de capter jusqu’à 5000 litres d’eau par heure, qui sont acheminés vers deux réservoirs. L’infiltration de l’eau dans le sol permet l’élimination de nombreuses particules en suspension, qui restent piégées dans la terre.

L’eau recueillie passe ensuite dans une série de filtres, avant d’être distillée pour garantir une pureté maximale. Lors de ce processus, qui consiste à vaporiser l’eau puis à la condenser, le liquide perd cependant des composants essentiels : les minéraux.

Pour lui faire retrouver ses propriétés, l’eau est d’abord oxygénée puis ionisée grâce à de puissants aimants, avant d’être reminéralisée en circulant dans un réservoir rempli de pierres de rivière.

C’est à ce stade, qu’intervient « l’harmonisation » du liquide. Les mots amour, respect et gratitude ont en effet été gravés sur certaines pierres afin que « l’eau absorbe ces messages », avant de passer dans des sphères de cristal exposées en permanence à de la musique classique.

Le procédé s’appuie sur les théories du japonais Masaru Emoto, affirmant que l’eau soumise à un environnement positif est plus propice à donner naissance à de beaux cristaux de glace symétriques.


Un commerce lucratif

Ces travaux n’ont jamais été validés par la communauté scientifique, mais ils n’ont pas empêché leur auteur de vendre des millions de copies de son ouvrage, intitulé Water knows the answer.

« Pour nous, l’eau est vivante, elle s’imprègne de l’énergie qui l’entoure pour la transmettre ensuite à celui qui la boit », explique Bosco Quinzaños tandis que résonnent les notes de la Lettre à Élise de Beethoven dans le laboratoire.

Pour le conditionnement, pas question d’utiliser du plastique : l’eau est stockée uniquement dans des récipients en verre, décorées d’élégants motifs. Ces bouteilles sont consignées et représentent 75 % du prix de vente.

Chaque jour, Casa del Agua produit 300 bouteilles de 600 ml, vendues 40 pesos l’unité (un peu plus de deux euros), ou 10 pesos la recharge. Un tarif loin d’être accessible à toutes les bourses, dans un pays où le salaire journalier moyen ne dépasse pas 60 pesos. Le prix de l’harmonie ?

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 14:08

 

 

Contre toute attente, le Collège de Charleston, situé en Caroline du Sud, proposera désormais une option végétalienne dans sa cafétéria. Sur les traces d’un changement éthique.

 

 

 

 

Le végétalisme à l’université

Le Collège de Charleston a annoncé qu’il offrirait un régime végétalien (et casher) dans sa cafétéria afin  de satisfaire  les « mangeurs d’éthique ». Inutile de dire que c’est un signe certain de progrès et une indication réelle que le végétalisme a fait son chemin. On s’attendait à un endroit comme l’université de San Diego pour démarrer un tel projet, mais le Collège de Charleston? Eh bien, pas tellement…

Charleston est une ville dont les traditions culinaires sont imprégnées par l’odeur de porc fumé, de poulet, bœuf, poisson, mollusques et autres crustacés. Le collège, qui s’identifie profondément aux traditions de la ville, semblait donc avoir une coque dure à casser.

L’appuie de PETA

La campagne visant à atteindre l’objectif d’une cafétéria végétarienne a été lancée par un groupe sur place et appuyée par une lettre écrite de PETA:

« Les aliments végétaliens sont plus populaires que jamais dans les écoles du pays, y compris ici au Collège de Charleston. En tant qu’étudiant du campus, j’ai l’espoir de voir servir une nourriture délicieuse qui n’implique aucune cruauté envers les animaux. Certaines universités à travers le pays, tel l’Université de Californie à San Diego et l’Université du North Texas, ont mis à disposition  des repas entièrement végétaliens dans la dernière année, le moins que nous puissions faire est de s’en inspirer et d’offrir une option de plats végétaliens lors de chaque repas.  Il existe de nombreux mets écologiques et savoureux de nos jours, des tacos à base de fausse viande à la pizza végétalienne, et le Collège de Charleston pourrait faire plus pour répondre à la demande croissante. Je vous exhorte à travailler avec les élèves afin de mettre en œuvre ces changements. »

Les écoles et universités sont le berceau des changements, puisqu’ils sont le temps de formation de l’identité pour beaucoup de personnes ; un temps pour décider comment vivre une vie centrée sur la compassion et les changements sociaux positifs. Une cafétéria végétalienne peut paraitre une «victoire» symbolique, mais c’est beaucoup plus que cela !

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 11:29

 

 

Vendredi 15 février 2013
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5152332164_cdddd1d4bf.jpg Ne soyons pas étonnés par le scandale des lasagnes à la viande de cheval

Cette semaine, le scandale de la viande de cheval dans des lasagnes censés être au bœuf a fait oublier, du jour au lendemain, tous les scandales qui inquiètent la France mais qui ne durent que l’espace d’un instant, c’est-à-dire le temps d’un scandale suivant.

Au Royaume-Uni comme en France et en Suède, enquêtes et menaces de sanctions se succèdent, mais personne n’admet être responsable. Nous y sommes habitués.

« Nous avons été trompés », affirme le directeur général de Findus France, Matthieu Lambeaux, dans un communiqué. Barthélémy Aguerre, le président de Spanghero, importateur de la viande basé dans le sud-ouest de la France, a aussi annoncé une action en justice contre son propre fournisseur roumain, dont il n’a pas donné le nom, assurant qu'il ne l'avait pas sur lui. Encore un acteur du scandale qui semble peu au courant de ce qui se passe dans son usine. Qui peut croire qu’il ignore même le nom de l’un de ses plus importants fournisseurs ?

De Londres, Findus a évoqué une lettre de son fournisseur français Comigel, spécialisée dans la fabrication de plats surgelés, qui a insisté sur le fait qu'il n'était pas « au courant l'an dernier du problème de contamination à la viande chevaline », les lasagnes incriminées étant préparées au Luxembourg dans une filiale de Comigel.

Ainsi, personne n’est au courant et nous devrions croire que tous ces gros industriels ignoreraient tout de ce qu’ils vendent et seraient surpris de la présence d’ingrédients inconnus d’eux, car la question qu’ils posent est« comment cette viande s'est-elle retrouvée là ? » Et aucun d’eux n’a été capable de reconnaître la différence entre la viande de bœuf et celle de cheval, dont le goût et la couleur sont très différents. Ou bien ils ne surveillent jamais leurs usines, ou bien ils font confiance à des assistants qui n’en savent guère plus. Voilà qui est très rassurant ! 

D’après le ministre français en charge de la Consommation, Benoît Hamon, le fournisseur de l'usine luxembourgeoise de Comigel est le groupe français Poujol, holding de tête de la société Spanghero, qui a acheté la viande surgelée à un trader chypriote, qui avait sous-traité la commande à un trader situé aux Pays-Bas, ce dernier s'étant fourni auprès d'un abattoir et d'un atelier de découpe situés en Roumanie.

Pour le gouvernement « L'enquête se poursuit. Elle établira très vite la liste des clients auxquels Comigel a vendu, en France et en Europe, des produits fabriqués à partir de viande acquise auprès du groupe Poujol ».

2995299426_4a3362e7eb.jpgEn Roumanie, les professionnels du secteur renvoient la balle vers l'importateur, Spanghero. S'il « n'a pas protesté lors de la réception en constatant que c'était du cheval et pas du bœuf, c'est que soit il était complice avec le producteur roumain, soit il a changé l'étiquette après », a affirmé à l'AFP Dragos Frumosu, président des syndicats de l'industrie alimentaire (FSIA). 

Pour résumer l’affaire, aussi opaque que compliquée, la société suédoise Findus s'approvisionne chez Tavola, au Luxembourg, filiale de l'entreprise française Comigel, qui achète sa viande à une société française dans l'Aude, qui appartient à la coopérative basque Lur Berri. Cette société, Spanghero, serait passé par un trader chypriote, lui-même passé par un autre trader néerlandais, pour importer de la viande provenant d'un abattoir roumain !
Quant au ministère roumain de l'Agriculture, il confirme que deux sociétés font l’objet d'une enquête sanitaire mais qu'elles « disposent d'une autorisation sanitaire pour l'abattage et le dépeçage du bœuf, du porc, du mouton et du cheval ».

Comme l’explique bien Fabrice Nicolino, dans son ouvrage Bidoche L'industrie de la viande menace le monde. (Actes Sud, septembre 2010) : « On nage en pleine hypocrisie. Findus et autres marques s'approvisionnent à bon prix. Quiconque accepte l'élevage industriel et la mondialisation de notre alimentation ne peut s'étonner de ce phénomène. […] 

« Nous avons mis le doigt dans un engrenage pervers. Les consommateurs ont accès depuis des dizaines d'années à des produits alimentaires de moins en moins chers en comparaison de leurs revenus. Ils en sont bien heureux. L'industrie répond à cette attente en faisant appel aux fournisseurs les moins chers possibles. Résultat, ce sont les produits les plus douteux qui remportent le plus de succès.

« On a accepté une révolution incroyable dans l'histoire humaine. Pendant 2 millions d'années, l'homme savait d'où provenait sa nourriture, que ce soit de l'animal qu'il venait de chasser ou du marché du coin. Mais en quelques dizaines d'années, nous avons délégué notre capacité de sélection. Nous avons accordé notre confiance, dans un domaine aussi fondamental que notre alimentation, à des systèmes totalement abstraits, régis par des lois qui n'ont rien d'humain, des lois industrielles, des lois économiques, des lois financières. Nous faisons confiance à des personnes dont on ne sait rien, que l'on ne peut pas contacter. Nous n'en avons plus le contrôle moral. Cela montre un niveau de conscience sociale très bas. […] » (Interview de Fabrice Nicolino par Donald Hebert, parue dans Le Nouvel Observateur au moment de la sortie du livre).

5882232809_a0c44677f1.jpg« Je suis sûr que l'importateur (français) savait que ce n'était pas du bœuf, car le cheval a un goût, une couleur et une texture particuliers », a déclaré Sorin Minea, le président de l'association Romalimenta qui regroupe les patrons roumains de l'alimentaire. D’après lui, il existe en Roumanie trois abattoirs de chevaux qui exportent la viande vers des pays de l'UE, notamment la France et l'Italie. « Le recours à de la viande chevaline s'explique probablement pour des raisons financières. Le cheval est moins cher que le bœuf ». Le ministère roumain de l'Agriculture a pour sa part indiqué qu'il menait une enquête sur cette affaire.

En 2008, la Roumanie a exporté 3 300 tonnes de viande de cheval, animaux torturés et sacrifiés dans des abattoirs illégaux, et qui restent non identifiables. En 2009 ce sont 14 000 chevaux vivants qui ont été de nouveau expédiés vers l’Italie. Un rapport de la Direction pour l’alimentation et les services vétérinaires de la Commission Européenne a mentionné l’échec complet de l’identification des chevaux en ce qui concerne la Roumanie.

 

En France, la direction de la répression des fraudes, qui dépend du ministère de l'économie, a indiqué qu'elle ouvrait aussi une enquête pour identifier l'origine de la« tromperie », ce qui nuit à « la confiance accordée à l'ensemble de la filière et doit être sévèrement sanctionnée », a affirmé le ministre français de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. En vérité, ce genre de « tromperie » existera tant que la traçabilité parfaite ne sera pas exigée et surtout que la mondialisation en cours permettra des voyages à travers la planète de produits qui devraient être fabriqués sur leur lieu de production.

Quant à Benoît Hamon, ministre délégué à la Consommation, il pose benoitement - c’est le cas de le dire - la question : « Y a-t-il eu négligence de la part de l'importateur français qui a manqué à son travail de contrôle ? Ou y a-t-il tromperie délibérée ? » Il en profite pour égratigner Donald Cameron : « Les contrôles existent, ils sont plutôt efficaces. J'entends que monsieur Cameron s'inquiète de cela. Je lui rappelle que lui qui aime l'UE sans État, sans contrôle, on voit les conséquences que cela peut avoir, et qu'il faut donc plus de régulation que le modèle économique qu'il défend ». C’est pour lui l’occasion de défendre l’Europe et ses contrôles qui ne servent pas à grand-chose comme nous le constatons chaque jour.
Pendant ces querelles de clocher où chacun se renvoie la balle, évitant de parler du véritable problème de l’horreur alimentaire, le 9 février 2013, Gérard Luçon, ancien Directeur au ministère de la Justice, soulevait un autre lièvre dans Agoravox 12 février 2011.

89294454_03128f356c.jpgEn février 2011, un article paraissait dans la presse roumaine, signé Cornel Ivanciuc, sous le titre :« Y aurait-il en Roumanie une mafia de la viande, en liens avec des français et des italiens notamment ? » (Voir suite de l’article sur Agora Vox).

Ces dérives, attribuées à de la négligence, viennent surtout de la consommation exagérée de viande depuis la fin de la dernière guerre. En 1790, les Français mangeaient dix-neuf kilos de viande par an. En 1964, ils en consommaient soixante-dix-huit kilos et en 1992, ce chiffre était passé à cent vingt-huit kilos. La situation est pire aux USA où on ingurgite annuellement 6,7 milliards de hamburgers. Dans ce pays, 55 % de la production d’antibiotiques sont injectés dans le bétail, venant s’ajouter aux hormones. 

Le cheptel mondial bovin produit annuellement 100 000 tonnes de méthane, molécule plus dangereuse encore que le CO2, accusé d’être responsable de la destruction de la couche d’ozone. Notre consommation excessive de viande est donc aussi préjudiciable à l’écosystème de notre planète.  

Pour produire un kilo de protéines animales, vingt kilos de nourriture végétale sont nécessaires. Le bétail mondial absorbe un tiers de la production des céréales produites dans les pays où sévit la famine. A ce sujet, Joël de Rosnay déclarait il y a quelques années : « En 1974, si les Américains avaient mangé 35 % de viande en moins, 32 millions d’hectares de terre servant à l’alimentation du bétail aurait été libérés, de quoi planter du soja sur cette surface pour restituer aux Américains les protéines dont ils auraient besoin. »

Au Brésil, où il existe trente-huit millions de sous-alimentés, le quart des terres cultivables sert à l’alimentation du bétail. Ces terres sont arrosées de pesticides qui contiennent des substances mutagènes, cancérigènes que les animaux absorbent en plus de tous les produits chimiques qu’on leur administre. Il est donc évident que lorsqu’on avale ces hamburgers, on avale des quantités de produits chimiques dangereux. Au lieu de nous informer de tous ces problèmes, on nous demande d’aider la recherche contre le cancer, sans jamais vouloir en supprimer les causes, ce qui ruinerait bien des lobbies.

 

1196416650_31fc40c7af.jpgTout cela n’a pas empêché le président Hollande - qui n’est plus à une bévue près – d’avoir déclaré le 5 février devant le Parlement européen à Strasbourg : « aujourd’hui, ce sont les productions animales qu’il convient de favoriser par rapport aux productions végétales », car « il y a une vraie crise de l’élevage en Europe ».Ainsi, la crise est à ses yeux plus importante que la santé.

Les recommandations du PNNS, (Programme National Nutrition Santé) qui conseille aux Français de manger 1 à 2 fois de la viande par jour et 3 à 4 fois des produits laitiers par jour, influent notablement sur les cancers (colorectal, de la prostate et du sein en particulier), les maladies cardiovasculaires, l'obésité, l'hypertension, l'ostéoporose, le diabète de type 2, l'altération des fonctions cognitives, ainsi que de très nombreuses pathologies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. À se demander si l’on veut véritablement supprimer le cancer qui, comme le disaient les internes de Villejuif : « fait vivre davantage de gens qu’il n’en tue ».

Notre Président ignore-t-il vraiment que l'élevage pratiqué en France et en Europe est la première source de pollution ? L'élevage recouvre déjà 2/3 des terres agricoles en France, consomme 10 fois plus d'eau que pour produire des protéines végétales, pollue nos rivières et nos plages, nécessite encore et encore des déforestations, est responsable de 18 % des gaz à effet de serre (autant que les transports ou l'énergie). La réduction de la part carnée de l'alimentation afin de réduire le réchauffement climatique est ainsi sous la responsabilité de chacun d’entre nous.

Encore une fois, le président Hollande bafoue la volonté des scientifiques intègres et de tous les organismes internationaux, y compris la FAO qui démontrent que l'humanité ne pourra être nourrie qu'en diminuant très fortement la part des produits animaux au profit des produits végétaux.

Ajoutons à ces considérations que les conditions de l'élevage industriel sont indignes d'un pays qui se prétend civilisé alors que 82 % des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur, 81 % des 47 millions de poules pondeuses et 99 % des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages. 90 % des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments. Étant donné leur épouvantable état de santé, ils sont bourrés de produits chimiques et de médicaments que les consommateurs avalent sans état d’âme. Quant aux bovins, s’ils sont encore parfois élevés en plein air, certains d’entre eux passent aussi leur vie en stabulation et les autres absorbent des quantités de produits chimiques et vaccins, voient leurs cornes supprimées et les vaches n’ont même plus la satisfaction de rencontrer un taureau, étant artificiellement inséminées. Les responsables mériteraient d’être traités de la même manière !

Aussi, le« scandale Findus » est bien peu de chose par rapport à la réalité.

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:16

 

 

Interview du professeur Gilles-Eric Séralini, responsable de l'étude sur la toxicité des OGM et du Roundup.

 



 

L'impact des OGM et des pesticides sur les rats traités lors de l'étude des chercheurs de l'Université de Caen.

 



Les OGM ne sont pas assez bien testés avant leur mise sur le marché


Le laxisme des agences de contrôle sanitaire



Le moratoire sur les OGM ne suffit plus, il faut demander l'interdiction

 

 

 

A consulter aussi

 

 


Sommes-nous tous des cobayes? C'est aussi la question que pose le documentaire "Tous cobayes?" réalisé par Jean-Paul Jaud à partir du 26 septembre dans les salles. Tiré du livre, il retrace l'étude menée par l'équipe du Pr Séralini sur les OGM mais s'intéresse aussi au nucléaire. L'absence de recul scientifique, le caractère irréversible de ces expérimentations grandeur nature et leur impact sur le vivant autant d'interrogations qui jettent une ombre sur l'avenir de l'humanité.




Article en anglais paru dans la revue scientifique "Food and chemical toxicity" présentant les résultats de l'étude du Pr Séralini et son équipe.

 

 

 

Manuel Dantas pour ARTE Journal
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:14

 

 

Les OGM ne sont pas sans risques

C’est la toute première étude du genre et les résultats sont alarmants ! Des chercheurs de l’Université de Caen ont testé sur le long terme la toxicité d’un maïs OGM et d’un herbicide, le Roundup. La mortalité des rats qui ont consommé ce maïs est bien plus rapide que la normale. Le professeur Gilles-Eric Séralini qui a dirigé l'étude détaille pour ARTE Journal l'impact des OGM sur ces rongeurs et critique le laxisme des autorités de contrôle.

Les tumeurs spectaculaires des rats de laboratoire alimentés aux OGM
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Les tumeurs spectaculaires des rats de laboratoire alimentés aux OGM

A consulter aussi

  • Le professeur Gilles-Eric Séralini explique sa démarche pour prouver la toxicité des OGM dans un livre, "Tous cobayes !" qui sort le 26 septembre aux Editions Flammarion.

Pour réaliser cette étude baptisée "In vivo", l’équipe scientifique dirigée par le professeur Gilles-Eric Séralini (CRIIGEN) a produit dans le plus grand secret du maïs OGM NK 603, breveté par Monsanto. A partir de ce maïs elle a alimenté près de 200 rats selon un régime équilibré. Un groupe a consommé ce maïs OGM seul, un autre ce maïs OGM traité au Roundup, un herbicide fabriqué également par Monsanto, et enfin un autre du maïs non OGM traité au Roundup, sans oublier un groupe témoin nourri au maïs conventionnel.

 

Plus de tumeurs

Les résultats montrent que les rats qui ont été nourris au maïs transgénique ou au Roundup ont vu leurs reins, leur foie et leurs glandes mammaires touchés. Les constats du professeur sont édifiants : « Le premier mâle nourrit aux OGM meurt un an avant le premier témoin. La première femelle huit mois avant. Au 17ème mois, on observe cinq fois plus de mâles nourris avec 11% de maïs (transgénique, ndlr) morts. »

Monsanto connaît-il la vérité?

Dans le cas des groupes nourris au maïs transgénique, les mâles peuvent développer d’importantes tumeurs au niveau des reins et ce, dès le troisième mois, c’est-à-dire juste après le terme de l’étude menée par le semencier Monsanto. Cette observation a soulevé de nombreuses interrogations chez le professeur Séralini. Monsanto le savait-il et a-t-il décidé en toute conscience de ne dévoiler que les résultats des trois premiers mois d’études ?


Si les animaux ingurgitent également de l’eau contaminée au Roundup, 80% d’entre eux deviennent malades.

Roundup aggrave le tout

Autre fait troublant, les chercheurs vont découvrir qu’à partir du 13ème mois les tumeurs se multiplient notamment chez les femelles et l’augmentation rapide de leur taille handicape fortement les animaux même si elles ne se révèlent que rarement cancéreuses. Si les animaux ingurgitent également de l’eau contaminée au Roundup, 80% d’entre eux deviennent malades.

 

Les femelles sont plus sensibles

Au final, les rats mâles nourris au maïs transgénique meurent plus vite et développent plus tôt de tumeurs que des rats mangeant un maïs conventionnel. Chez les femelles, c’est l’apparition d’imposantes tumeurs mammaires qui provoquent une mortalité anticipée. Les chercheurs constatent encore que les femelles sont plus sensibles au maïs transgénique et au Roundup que les mâles.

 

Quid de l'homme?

Ces tests vont bien au-delà de ce que les agences sanitaires, les industriels ou les gouvernements ont fait jusqu’à présent. Il reste maintenant à savoir si ces tests ont une signification chez l’homme. Les scientifiques estiment en tout cas qu’un an de la vie d’un rat équivaut à 40 ans pour un être humain.

 

Eviter un grand scandale alimentaire

Le professeur Séralini s’inquiète de l’impact sanitaire de la découverte de son équipe et s’interroge sur la responsabilité des semenciers et des pouvoirs publics. Face à l’omerta qui règne dans le monde scientifique, où la recherche est souvent sponsorisée par les grands groupes industriels, les travaux des universitaires de Caen ont finalement trouvé un mode de financement original. C’est la fondation Ceres, qui regroupe une cinquantaine d’entreprises parfois de l’alimentaire mais qui ne produisent pas d’OGM, et la Fondation Charles Leopold Meyer pour le progrès pour l’homme qui ont rassemblé des fonds. Parmi les membres de Ceres, des groupes puissants comme Auchan ou Carrefour qui verraient d’un mauvais œil l’irruption d’un nouveau scandale alimentaire. Car selon le professeur Séralini, les produits chimiques que nous ingérons tous les jours sans le savoir dans nos aliments représentent le plus grand danger à venir.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 08:04
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  • : les enfants de la nouvelle terre
  • les enfants de la nouvelle terre
  • : Ce congrès consacré aux jeunes et à leur planète se veut positif. Il y sera démontré que seuls une prise de conscience générale et une volonté d'intégrer de nouveaux concepts (autant dans le domaine de la santé que dans celui de l'agriculture) feront basculer l'avenir de l'Homme et sa planète. La santé globale des jeunes préoccupe : Asthme, allergies à de nombreuses substances, diabète, surpoids. Pourquoi autant d'autistes ...
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Dr Françoise Berthoud

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