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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 16:42

 

Bonjour à tous,

Cet article, rédigé par Tootsie Guéra, me semble d'importance, car comprendre permet d'être plus vigilant quant à la prise des granules homéopathiques. Grâce à cette lecture, j'ai bien intégré l'importance de suivre la prescription médicale en me conformant à ce qui est écrit. Combien de fois n'ai-je, de moi-même simplifié l'ordonnance médicale, en avalant mes gélules tout de go le matin, au lieu des diférentes prises demandées.

(Je remercie mon amie Maryse qui a proposé cet diffusion sur son excellent blog)

 

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Magda

 


Portrait de l’Homéopathie

Publié le 11 Mai 2014

On demande souvent :

Oui, mais qu’est-ce que cette homéopathie ? Comment fonctionne-t-elle ? D’où vient vraiment cette médecine ? Comment est-elle fabriquée ? Comment peut une goutte de, un granule de, un nom de plante plutôt qu’un autre nom de plante, soigner une personne entière ? Tour d’horizon.


La loi de similitude

L’homéopathie a été crée au début du 19e siècle par le médecin allemand Samuel Hahnemann. Mais Hippocrate déjà, 5 siècles avant notre ère, avait évoqué le principe: « les semblables sont guéris par les semblables ».

Une des bases de l’homéopathie est bien la loi de similitude. Elle a souvent été simplifiée, résumée par « guérir le mal par le mal » . Ce n’est pas cela exactement, on soigne une maladie avec le remède capable de produire sur la personne des symptômes semblables à ceux de la maladie à combattre. Par exemple, l’insomnie peut être améliorée par Coffea, le café. Le café, stimulant du cerveau, provoque une surexcitation du cerveau, de l’insomnie.. Certaines inflammations aiguës, douleurs piquante et brûlantes, surtout si elles provoquent une rougeur, certaines angines par exemple, seront soignées par Apis Mellifica, le venin d’abeille. Parce que le venin d’abeille provoque ce genre de symptômes. L’Opium provoque, dans sa substance brute, un certain « décrochement », met dans un état assez proche du sommeil. Il est donné, en dilution homéopathique, aux nourrissons qui s’endorment trop facilement pendant la têtée, à des personnes âgées ayant tendance à la somnolence. Il aide à rester bien éveillé un soir de fatigue où l’on tient à aller à une conférence. L’Ipéca déclenche des nausées, des vômissements. En dilution homéopathique, cette plante soulagera les mêmes maux, mais provoqués par une indigestion, par le mal des transports.


Inimitable Matière Médicale

Lorsque l’on trouve le remède qui nous convient, on dit que l’on « est » ce remède, c’est cela la parfaite loi de similitude, il y a « simile ». On est Sepia si l’on déprimé, indifférent à tout, Ignatia si l’on est capricieux, avec des états nerveux imprévisibles, Lachesis si l’on est foncièrement jaloux, même sans raison, si l’on parle beaucoup, le soir surtout, si l’on a des problèmes circulatoires, si l’on ne supporte rien de serré autour du cou. Un élément très poétique de l’homéopathie est « la Matière Médicale » dictionnaire de tous les remèdes et des symptômes qui leur correspondent. Chaque remède forme une véritable fresque, saisissante de vérité humaine. On retrouve toutes les tendances, les faiblesses, les détresses, les interrogations de l’être humain.

Lorsque Hahnemann commença ses recherches, une plante parée de toutes les vertus venait de faire une entrée triomphante en Europe: le quinquina. Elle soignait le paludisme, faisait baisser la fièvre, avait une action stomachique. On ne savait pas pourquoi, comment, exactement, mais Hahnemann, expérimentateur né, voulait savoir. « Pour connaître ce qu’un médicament peut produire sur un malade, sachons d’abord ce qu’il peut produire sur un individu en bonne santé » , écrit-il. Il expérimenta sur lui-même. La quinine n’eut pas un effet bénéfique. Lui qui avait souffert de paludisme quelques années auparavant eut le rappel de ses crises. Il expérimenta d’autres plantes, d’autres matières. Il s’aperçut que des ouvriers manipulant le souffre, que des matelots manipulant le mazout, étaient couverts de dermatoses, et se trouvaient guéris par des doses infinitésimales de Sulfur ou de Petroleum, souffre et pétrole. La loi de similitude était née.

Hahnemann, après avoir publié un livre appelé « Un nouveau principe » écrivit en 1810 son fameux « Organon de l’art de guérir ». C’est lui qui donna un nom à cette médecine: homéopathie, du grec « homoios » semblable, et « pathos » souffrance. Deux ans après il enseignait « son » homéopathie à l’université de Leipzig.


L’infinitésimal, la dynamisation

Partant du principe qu’il était important d’ éviter tout effet secondaire avec les médicaments, Hahnemann diluait toujours ses produits. Il se servait d’une technique d’agitation très personnelle: agiter la bouteille du remède et la cogner une dizaine de fois contre un livre à couverture de cuir. Toute l’homéopathie repose sur cette dynamisation. En ce qui concerne la dilution, et surtout les hautes dilutions, les initiés en chimie ont omis une objection: la barrière que représente le nombre d’Avogadro. Lorsque l’on dépasse un certaine stade, 10-23 il n’y a plus de molécules, c’est-à-dire que le solvant ne contient plus de molécules de la souche. Et un remède de 30 CH -Centésimale Hahnemannienne- se place à 10-60. Cela fut un argument anti-homéopathique pendant longtemps. Il y avait donc placébo. Cela rejoignait les atteintes affirmant que l’homéopathique était « psychologique » - L’argument de défense était d’ailleurs, et l’est toujours : « Et les enfants, et les animaux, eux qui réagissent si bien à l’homéopathie, est-ce psychologique? « « Ce n’est pas un placebo » , a répondu un article fait à la suite d’expériences précises, et paru dans « The Lancet » journal scientifique anglais de très haute réputation. Pour la première fois on accueillait une expérimentation à partir d’un remède homéopathique. Il s’agissait là de Pollen 30 CH qui aide à soigner l’allergie. Sur 144 patients allergiques, souffrant de rhume des foins, traités en milieu hospitalier, la moitié recevait un placebo, l’autre Pollen 30 CH. Le résultat, statistiquement, était probant en faveur des patients ayant reçu le principe actif. C’était une première reconnaissance publique de l’homéopathie.


« Tromper la cellule »

Autre point très très important, et peut-être le plus spécifique de l’homéopathie, Hahnemann l’a dit déjà dans son Organon: « l’homme est capable d’auto-régulation ». Dans d’autres médecines on n’en tient pas compte, on pense que l’ homme n’est plus capable de se défendre lui-même, et on donne un médicament qui se substitue à sa capacité de réaction. Le médicament va tuer le microbe. On s’est beaucoup demandé comment agit le remède homéopathique. Il était dit, dans le passé, que le remède « trompait la cellule ».. Actuellement, après des expérimentations en dynamisation faites à partir de solution placebo et de substance active, l’homéopathie semble entrer dans une nouvelle phase. Le remède serait capable, par une activité électro-magnétique, de stimuler la capacité d’auto-régulation de l’être humain. Et de remettre, puisque nous avons tous une énergie vibratoire, toute cellule vibre, l’organisme en résonance avec ses propres fréquences.


Le droit à la différence

Dernier point, l’homéopathie est une médecine tout à fait individualisée. Pour une même maladie chez des personnes différentes, il pourra y avoir différents remèdes. Dans le cas de la même grippe dans une même famille, l’un aura mal dans les os, l’autre sera très abattu, un troisième, l’enfant par exemple, aura une petite température mais continuera à jouer. Le premier recevra Eupatorium, le deuxième Gelsemium, le troisième Ferrum phosphoricum. L’homéopathie tient compte du mode réactionnel de l’individu.

Et puis un même remède sera utile dans plusieurs maladies différentes, pour autant que l’on présente le même tableau. Bryonia, remède des séreuses et des muqueuses - les séreuses tapissent les organes- sera donné par exemple dans la méningite, oedème de la séreuse qui entoure le cerveau, tout comme dans la toux, puisqu’une séreuse entoure les poumons, dans certains problèmes abdominaux, le péritoine fait office de séreuse, dans les rhumatismes, puisqu’une séreuse se trouve dans les articulations.

On dégage également une typologie des malades, correspondant à des caractéristiques physiques, émotionnelles et mentales. Cette médecine se fonde sur trois types de constitutions -notre habitat!- d’où ressortent des portraits plus affinés. 1 : le carbonique: trapu, à ossature épaisse, aux articulations rigides. 2 : le phosphorique: de taille élancée, généralement mince, élégant et fragile. 3 : le fluorique: souplesse et élasticité des tissus et des ligaments, présentant une dentition irrégulière. On a coutume de dire: le carbonique pousse en largeur, le phosphorique en longueur, le fluorique de travers...

Et puis on tient compte des tempéraments. Personne ne souffre de la même façon, ne réagit de la même façon à un traitement. 4 tempéraments types sont dénombrés: les « lymphatiques » nonchalants, les « sanguins », colériques, impulsifs, les « bilieux » susceptibles, vite crispés, et les « nerveux » solitaires, intériorisés.


Reste le terrain. Un microbe oeuvre plus ou moins violemment suivant le terrain qui l’accueille. Ce terrain correspond donc à un parcours prévisible d’un état de santé vers la maladie. On l’appelle aussi diathèse. Trois ont été classées par Hahnemann: la psore, la sycose, la luèse. Le tuberculinisme a été ajouté récemment. Le psorique présente des manifestations aigües assez violentes. L’organisme est encrassé, bien que robuste. Le sycotique a tendance à la rétention, à la cellulite, aux verrues, l’organisme élimine mal. Le luétique a tendance à l’inflammation, à l’induration des tissus. Le tuberculinique a toujours une petite chose qui ne va pas, des petites fièvres qui trainent, ses défenses immunitaires sont mauvaises. -Cela n’a rien à voir avec la tuberculose, qui a pratiquement disparu dans nos pays-.Mais l’on peut penser que les grands tuberculeux du siècle passé avaient en base le tuberculinisme

Tout cet ensemble représente l’être humain que le médecin homéopathe aura devant lui.


La consultation homéopathique

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Published by MagdaRita - dans Médecine quantique
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