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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 17:55

INTRODUCTION AUX PRATIQUES DU SEITAÏ

 

1) Origine du Seitaï Shidô

La Voie Seitaï est une discipline à la fois pratique et philosophique qui a été fondée par un japonais, Haruchika Noguchi, au début du siècle. Celui-ci découvrit dès l’enfance qu’il possédait des dons de guérisseur ; il étudia alors différentes méthodes de médecine traditionnelle et commença à exercer. Il se sentit en effet investi d’une mission et consacra la première partie de sa vie à soigner ses semblables. Durant cette période, il acquit une renommée très importante et fut amené à traiter des milliers de patients et à conseiller de nombreux praticiens de médecine classique ou traditionnelle. Cependant malgré les succès qu’il obtint dans le traitement de pathologies de toutes sortes, il décida de travailler en amont afin d’entraîner l’organisme à être son propre médecin, c’est à dire à être autonome et se prendre en charge. Il mit en évidence au fil des années un ensemble de méthodes et principes capables de redonner à l’être humain ses capacités de réaction et d’autonomie optimales face aux perturbations de toutes sortes. Cette nouvelle discipline fut baptisée Seitaï Shidô (littéralement « la voie vers la coordination corporelle ») et reçut l’aval du ministère de l’éducation nationale du Japon.

Tout au long de sa vie, Noguchi s’est particulièrement consacré aux enfants ; il a mis notamment à jour des principes d’éducation, d’accouchement, une approche de la communication avec les enfants et les bébés, etc, révolutionnaires pour l’époque, principes dont certains ont été depuis redécouverts en Occident (F. Dolto etc..). A la fin de sa vie il avait acquis une telle connaissance des êtres qu’il ne lui était souvent plus nécessaire d’intervenir physiquement sur ses patients : son travail se faisait par la parole ; en s’adressant directement à l’inconscient de ses patients, il obtenait des résultats aussi spectaculaires que par la pratique corporelle.

Le Seitaï compte au Japon un certain nombre d’experts ; il constitue cependant un enseignement ésotérique très astreignant qui demande plus de 20 années d’étude pour être maîtrisé, à condition de posséder en outre au départ une très grande sensibilité. C’est pourquoi Itsuo Tsuda, disciple de Noguchi et de Morihei Ueshiba (fondateur de l’Aïkido), s’attacha à faire connaître avant tout la partie du Seitaï qui peut être assimilée par tout un chacun. Celle-ci ne saurait en aucune façon être considérée comme une vulgarisation ou une simplification du Seitaï. En effet, ces pratiques constituent une partie du Seitaï, mais elles forment aussi en soi un tout : il s’agit de principes et de pratiques qu’on peut approfondir sa vie durant, sans pourtant en épuiser la substance. Alors que la partie ésotérique est destinée aux spécialistes afin qu’ils puissent ensuite rapidement orienter, traiter un grand nombre de leurs semblables par des techniques directes, la partie exotérique est destinée à ceux qui recherchent une pratique individuelle pour normaliser leur terrain. Le paradoxe est qu’on obtient sur soi-même les mêmes bénéfices que ceux dispensés par les pratiques qui sont l’apanage des spécialistes.

En France, ces pratiques exotériques furent introduites par Itsuo Tsuda, qui écrivit aussi neuf ouvrages sur la question. A son décès, certains de ses élèves prirent la relève, dont Jean Benayoun, ancien expert de Karaté, et les assistants qu’il a formés. Cet enseignement est dispensé en étroite collaboration avec des experts japonais, tous proches disciples de Noguchi, et avec qui des échanges sont organisés régulièrement. Par ailleurs, une pratique régulière existe dans un certain nombre de clubs en Europe ; des stages de courte ou longue durée sont organisés plusieurs fois par an.

 

2) Qu’est ce que le Seitaï-Shidô ?

La notion de Seitaï implique un certain nombre de pratiques et de principes, mais désigne aussi un état. 
Parmi ces pratiques, on peut citer le Katsugen-Undo, le Yuki, le Seitaï Sôhô, les Seitaï Taissô. Les experts utilisent pour leurs interventions une typologie basée sur la motricité involontaire appelée Taïheki.

Le Katsugen-Undo (voir plus bas) est une pratique au cours de laquelle, après une série de mouvements respiratoires visant à induire un état de non-faire, de non-penser, on laisse le corps s’exprimer spontanément par des mouvements de nature inconsciente, afin de dénouer les tensions de toutes sortes qui se sont accumulées et inscrites durant le vécu quotidien. 

La pratique du Yuki, ou Yuki-Hô, (voir plus bas) vise à apprendre à diriger sur un partenaire ou sur soi-même le flux de l’énergie vitale qui circule à l’intérieur et l’extérieur de nous (le Ki).
Une fois qu’on a assimilé les bases de ces deux pratiques au cours de séances en groupe (assimilé non pas sur le plan intellectuel mais sur le plan de la sensation), on peut pratiquer seul sans risques d’erreurs.

Les Seitaï Taissô et le Seitaï Sôhô sont deux des domaines réservés aux professionnels du Seitaï. Les Taissô ressemblent extérieurement à des mouvements de gymnastique, faits sur mesure, au cas par cas, entre autres selon le Taïheki de chacun. Ils sont appliqués de manière extrêmement lente sous le contrôle d’un expert. Le Seitaï Sôhô est fondé sur des techniques de manipulations corporelles extrêmement précises ; il s’agit bien évidemment de la partie la plus confidentielle du Seitaï Shidô car la moindre erreur peut être dommageable. Il existe cependant une forme de Sôhô non « technique », basée sur la sensibilité et l’intuition, et qui peut être effectuée par les pratiquants maîtrisant la « respiration » juste, acquise par plusieurs années de pratique assidue. 
On appelle aussi « seitaï » l’état idéal où le terrain est normalisé. Cette notion de bonne santé ne désigne pas un état défini, comme en Occident, par l’absence de maladie ou par des chiffres issus de moyennes statistiques (température =XXX, tension artérielle =XXX, poids = XXX etc..). On peut très bien être « seitaï » tout en ayant de la fièvre, en étant enrhumé, etc. Il s’agit d’un état dans lequel le corps est capable de faire face aux perturbations et, aux agressions extérieures, de manière adéquate, dynamique et souple.

 

3) Le Katsugen-Undo

Le Katsugen-Undo (littéralement « le mouvement de la force à l’origine de la vie ») ou « mouvement régénérateur » constitue le cœur du Seitaï exotérique. Il consiste en une suspension momentanée de l’activité du système moteur volontaire. Ceci ne nécessite aucune connaissance, ni technique ; on doit au contraire s’en décharger. On n’exécute pas le mouvement régénérateur, on se place plutôt dans un état de conscience claire et calme (Tenshin) et c’est le mouvement qui se déclenche de lui-même, en réponse aux besoins de l’organisme. Par quelques pratiques préparatoires simples, on parvient en effet à suspendre momentanément l’activité du système moteur volontaire, à se placer dans un état confortable de non-faire, non-penser, non-agir : on laisse alors l’organisme travailler tout seul. 

Pour qui participe au mouvement régénérateur pour la première fois, le spectacle peut paraître surprenant, saugrenu, voire dérangeant : c’est une réaction normale. En effet, on est habitué à des mouvements contrôlés, intellectualisés, recherchés ; un mouvement qui dépasse le cadre de l’action volontaire paraît relever de la maladie, de l’hypnose, de la transe, ou de la folie. Or il s’agit ici de tout autre chose : pendant le mouvement régénérateur, le conscient reste extrêmement lucide et libre. Il ne s’agit donc pas d’une transe : on peut reprendre le contrôle virtuellement quand on veut, si ce n’est que cela n’est pas souhaitable et est désagréable, de même qu’étouffer un rire, un bâillement, un éternuement n’est généralement pas souhaitable, ni jamais agréable. Au cours des séances, il faut donc d’essayer de rester dans l’état de Tenshin, présent à soi-même, sans se préoccuper des autres.

Le mouvement Katsugen diffère d’un individu à un autre, et chez le même individu, d’un moment à l’autre, suivant les besoins de l’organisme, ses tensions partielles et la typologie de chacun. Il peut affecter chaque région du corps différemment : le cou, les épaules, la région lombaire, le bassin, les jambes, etc. même les organes internes peuvent y participer ; certaines personnes réagissent par un sommeil très profond, différent du sommeil normal. Au cours d’une séance le mouvement peut s’accentuer, ralentir, repartir, se polariser à un endroit, puis à un autre ; certains jours, il peut être plus fort que d’autres. On peut passer par des périodes où l’on a l’impression que rien ne se passe, alors qu’en fait le travail de normalisation se poursuit silencieusement intérieurement. Chaque personne ayant un vécu et des besoins différents il existe une infinité de formes différentes. Les débutants peuvent avoir un mouvement de très grande amplitude, saccadé, bruyant, alors que les plus anciens ont souvent un mouvement fluide et harmonieux, parfois même discret et subtil.

On sait que, très schématiquement, le mouvement volontaire est dirigé par une fonction nerveuse nommée système moteur pyramidal, de même que la motricité inconsciente, les fonctions végétatives, digestion, circulation sanguine, respiration, etc. sont dirigées par le système moteur extrapyramidal. Mais dans tout acte volontaire tel que bouger, manger, pratiquer un sport, etc. il existe une forte composante involontaire, en fait majoritaire, ce qui est heureux car le simple fait de marcher deviendrait sinon extrêmement compliqué.

La pratique du Katsugen-Undo vise à réveiller, intensifier le mouvement spontané, afin d’arriver à une régulation générale de l’organisme ; elle a pour conséquences d’entraîner, de sensibiliser et d’améliorer le système extrapyramidal. Il s’ensuit une activation de notre faculté innée de ré-équilibration organique et, au fil de la pratique, une normalisation progressive du terrain, cette notion englobant les aspects physiques et psychiques de l’individu. Lorsque l’organisme se normalise, le corps récupère sa faculté à réagir avec une amplitude correcte aux excitations et perturbations associées à la maladie, mais aussi aux rapports humains, aux changements de toutes sortes. Les conséquences peuvent être de toutes natures, suivant les besoins et faiblesses de chacun : amélioration de la qualité du sommeil, de la digestion, des réflexes, de la coordination, approfondissement de la respiration, meilleures réponses aux besoins vitaux, etc., etc. De plus les conséquences ne sont pas seulement de nature physique mais tout autant psychique : les peurs se dénouent, les relations humaines sont plus faciles etc..

Le mouvement Katsugen existe à l’état latent chez tout le monde, par exemple : bâillements, rires, éternuements, mouvements durant le sommeil, transpiration, frissons. Il peut être observé chez les très jeunes enfants qui bougent encore de manière spontanée ; il survient parfois durant la pratique du Zazen. Le mouvement spontané est l’idéal atteint dans les arts martiaux par quelques Maîtres ; par exemple Maître Ueshiba, fondateur de l’Aïkido, était littéralement invincible parce qu’il avait dépassé le stade de la technique : son corps savait répondre de lui-même à toutes formes d’agressions. 

Cependant il y a peu d’intérêt à comprendre a priori ce qu’est le mouvement régénérateur, de même qu’une connaissance intellectuelle de la natation est de peu d’intérêt : il faut la pratiquer !

 

4) L’Observation de la Respiration

C’est un lieu commun de dire que la respiration est la base de toutes les pratiques méditatives et martiales venues d’Orient. Des disciplines telles que le Zen, le Yoga, le Taï-Chi Chuan, l’Aïkido, etc. perdent leur sens profond et deviennent de simples gymnastiques si la respiration est négligée. Dans le Seitaï-Shidô, on pratique plusieurs formes de respiration.

Notamment, au cours des séances, on se consacre à la pratique apparemment simple de porter son attention sur sa propre respiration. Il ne s’agit pas de se concentrer sur la respiration, car la concentration suppose quelque chose à saisir et à retenir. Dans ce cas, on créerait ou renforcerait une dualité génératrice de tensions mentales : on se retrouverait « ici » et on essayerait de saisir quelque chose qui est « là », d’où un renforcement de l’Ego. Dans la pratique de l’attention, il n’y a pas de but : on est simplement attentif à ce qui se passe en soi-même. Il s’agit d’accueillir le va-et-vient de son souffle, de développer l’attention sur sa respiration, sans chercher à en modifier le rythme. C’est un point capital : on l’accepte telle qu’elle est, régulière ou irrégulière, profonde ou superficielle, ventrale ou costale, etc. Mais on s’aperçoit aussi qu’au fur et à mesure de cette observation, sans qu’on n’y soit directement pour quelque chose, la respiration se régularise, s’approfondit, devient ventrale... Au début, il est difficile de maintenir cette attention : le mental, le discours intérieur reprend le dessus. Cela n’a aucune importance : il faut alors simplement revenir vers l’observation de la respiration. L’idéal n’est pas d’arrêter les pensées, mais de créer un espace, d’être l’espace où elles puissent se déployer. Il faut laisser passer les pensées, comme des ballons ou des nuages dans le ciel : on est le ciel et les pensées traversent notre espace. On devient alors soi-même respiration.

Cet exercice doit être un moment où on renoue avec soi-même, il ne devrait pas être une source de tensions, bien au contraire : sinon c’est signe qu’il n’est pas effectué correctement ou plutôt pas ressenti avec justesse.

Lorsqu’on parvient au stade où on se sent bien dans cette pratique, on peut essayer de l’affiner en portant une attention particulière à l’espace, à l’instant qui existe entre la fin de l’expiration et le début d’une nouvelle inspiration. Cet espace a en effet une importance capitale. C’est le moment où on est le plus perméable à soi-même, au monde et aux autres, c’est le moment où notre carapace, nos barrières, nos rigidités sont inopérantes ; dans la mystique, c’est le moment où on communique avec l’univers, le divin. C’est pourquoi dans cette pratique on porte une grande attention à cet espace. Au début, on a du mal à le percevoir et on constate qu’il est extrêmement bref, voire, inexistant. Cependant, il ne faut pas essayer de le prolonger : au cours de la pratique, on constatera qu’il s’allonge de lui-même. Cet instant est aussi un instant de grande faiblesse : par exemple, dans les arts martiaux, c’est le moment où l’adversaire est totalement vulnérable. C’est pourquoi des pratiques telles que l’Aïkido développent la sensibilité à la respiration du partenaire.

Ce non-exercice est très simple, mais là encore, une vie entière de pratique ne suffirait pas à en épuiser la richesse. Il a de plus l’avantage, lorsqu’il est pratiqué dans l’esprit Seitaï, c’est à dire avec l’esprit de non-faire, de non-vouloir, de non-penser, de pouvoir être effectué à volonté, seul, chez soi, puis, lorsqu’on a un peu de pratique, dans la foule, au travail, etc. Contrairement à d’autres disciplines, telles que le Prânayama du Yoga, qui comportent des exercices très complexes, voire parfois dangereux, de travail du souffle, celui-ci ne nécessite pas la surveillance d’un expert : ici, chacun est son propre guide.

 

5) Le Yuki-Hô et la notion de Ki

Dans le Yuki-Hô (littéralement « le Ki heureux, unifié » ou expiration concentrée), on utilise la respiration ventrale, qu’on canalise et qu’on dirige sur un partenaire ou sur soi-même, généralement par l’intermédiaire du contact des mains, afin qu’une régulation de l’ensemble des fonctions organiques s’opère de manière spontanée. Là encore, le point capital de la pratique est de se placer dans un état de non-faire, non-penser, non-vouloir, d’absence d’intention afin de réaliser la fusion avec le partenaire. 

Il est bien évident que lorsqu’on parle ici de respiration, il ne s’agit pas seulement des échanges gazeux qui se produisent dans l’organisme, mais d’une respiration au sens large. Cette notion porte le nom de « Ki » au Japon, Chi en Chine, Prâna en Inde. On la retrouve aussi en Occident : par exemple, dans la Bible on parle du « souffle » divin, chez les philosophes stoïciens du « pneuma ». On dit également d’un artiste qu’il a de « l’inspiration » ou qu’il est « inspiré ». La notion de Ki recouvre l’idée d’un principe, d’une énergie vitale qui circule à l’intérieur et entre les êtres vivants, énergie qui serait la source originelle de la vie, c’est-à-dire le moteur qui anime toutes manifestations vivantes dans l’univers, notre point d’attache avec l’au-delà et l’éternité... Au Japon, le Ki sous-tend une multitude d’activités : arts martiaux, pratique du Zen, calligraphie, cérémonie du thé, art de la composition florale, etc. Cette notion est a priori opposée à notre rationalité et, plutôt que de chercher à l’aborder par son aspect philosophique, intellectuel, il est préférable d’en faire d’abord l’expérience par la pratique : cette notion appartient avant tout au domaine du sentir. En effet, comme toutes les notions utilisées dans le Seitaï, elle a un aspect à la fois très philosophique mais aussi éminemment pratique, voire terre-à-terre. C’est ce dernier aspect qu’on approfondit dans les séances en groupe...
JMK

* * *

J'ai suivi une  initiation  Seitai très intense pendant 6 jours en immersion totale

Dans un Dojo en pleine nature -

Très salutaire !

 

et maintenant, pour faire du bien a vos chakras,

Asseyez-vous simplement le dos droit et détendu devant cette vidéo dans le non-faire, et, laissez agir.

merveilleux et tellement efficace.

Magda


 

 

 

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commentaires

nartaki 28/04/2012 19:57


bonjour. je suis heureuse de lire ce que vous partagez autour de cette pratique qui ressemble fort à ce que je vis depuis quleques années et que je propose en ateliers de "danse d'expression
libre"  parfois en salle et parfois en nature...


avec la conscine et le "non agir' c'est incroyable ce qui se passe chez les uns et les autres....


bonne route et belles danses...


Nartaki...danseuse de la vie

MagdaRita 16/05/2012 14:34



Bonjour Nartaki,


Tout se rejoint, tout s'assemble et nous emporte vers une plus grande élévation... alors, dansons la vie !



sonia 26/02/2012 20:43


magnifique merci magda

Présentation

  • : les enfants de la nouvelle terre
  • les enfants de la nouvelle terre
  • : Ce congrès consacré aux jeunes et à leur planète se veut positif. Il y sera démontré que seuls une prise de conscience générale et une volonté d'intégrer de nouveaux concepts (autant dans le domaine de la santé que dans celui de l'agriculture) feront basculer l'avenir de l'Homme et sa planète. La santé globale des jeunes préoccupe : Asthme, allergies à de nombreuses substances, diabète, surpoids. Pourquoi autant d'autistes ...
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proverbe africain

Quand un enfant nait différent, c'est qu'il a quelque chose de différent à faire

Dr Françoise Berthoud

Que nous soyons
thérapeutes, enseignants
ou simples observateurs de la société,
nous savons
que les troubles du comportement de l'enfant
sont un défi dans beaucoup de familles.
 
Quant à l'autisme,
il s'agit d'une véritable révolution
dans la compréhension de son origine
et de sa fréquence.
 
Dr Françoise Berthoud

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